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Partage de la rue : et si on avançait ensemble ?
Et si mieux partager la rue rendait chaque trajet plus simple, plus sûr… et plus agréable pour tous ?
À Nantes et dans sa métropole, chacun son rythme. On y marche, on y pédale, on y roule… parfois tout ça en même temps.
Piétons, cyclistes, conducteurs, utilisateurs des transports en commun ou de trottinettes… chacun y trouve son chemin. Et surtout, chacun contribue à rendre cet espace plus sûr et plus agréable.
Car au fond, la rue ne se traverse pas en solo. Elle se vit à plusieurs.
Dans la rue, on la joue collectif !
Un trottoir, une piste cyclable, une chaussée… chaque espace a son rôle. Bien les comprendre, c’est déjà mieux cohabiter.
Le code de la route nous guide, mais une idée simple fait souvent la différence : faire attention aux plus vulnérables. Le piéton, par exemple, n’a ni carrosserie ni casque. C’est pourquoi il est prioritaire lorsqu’il traverse, dès qu’il manifeste son intention de le faire.
Un regard, un ralentissement, un arrêt… Et la rue devient plus douce pour tout le monde.
Des réflexes qui font toute la différence
Pas besoin d’être expert du code pour bien circuler. Quelques habitudes suffisent à changer l’ambiance.
À pied, quelques attentions suffisent pour circuler sereinement. Traverser à proximité d’un passage piéton, jeter un œil de chaque côté, même dans une rue à sens unique… et garder l’esprit disponible au moment de traverser.
À vélo ou en trottinette, la cohabitation s’adapte aux lieux. À l’approche d’un passage piéton, ralentir permet d’anticiper. Lorsqu’une personne est engagée, on laisse naturellement la priorité. Et pour traverser un passage piéton, descendre du vélo transforme instantanément le cycliste… en piéton.
Dans les aires piétonnes, la priorité reste aux piétons, et l’allure pour les vélos et trottinettes se fait douce, presque au pas. Une circulation apaisée, comme une balade partagée.
Côté automobilistes et deux-roues motorisés, tout se joue souvent dans l’anticipation. Observer, ralentir à l’approche d’un passage, s’arrêter dès qu’une intention de traverser apparaît… Et lorsqu'on veut dépasser un vélo, laisser un mètre de sécurité, c’est une nécessité.
Et si on ralentissait pour mieux avancer ?
À Nantes, la limitation à 30 km/h s’installe dans de nombreuses rues. Une vitesse plus douce, c’est plus de temps pour voir, comprendre… et réagir.
De plus, aux feux, les sas vélo offrent aussi un espace dédié pour se positionner en sécurité et être bien visible.
Et sur les trottoirs, chacun veille à laisser le passage libre : poussettes, fauteuils roulants, piétons… la fluidité commence ici.
Pourquoi ça change tout ?
Partager la rue, ce n’est pas juste une histoire de règles. C’est une question de tempo. Parfois, il suffit de lever le pied, de capter un regard, de laisser filer quelqu’un avant de repartir... Ce sont des petits gestes, presque rien… Mais mis bout à bout, rendent la rue plus fluide, plus douce et plus agréable à vivre.
Naolib avance… avec vous
Les mobilités évoluent. Plus de vélos, plus de marche, plus de façons de se déplacer. Et avec elles, une ville qui devient plus apaisée, plus fluide et plus agréable à vivre.
Alors, que vous soyez à pied, à vélo, en voiture ou à bord d’un tram… on la joue collectif !